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RESUMES-(cliquez) : La Grèce en danger
le 5/10/2019 17:23:44

La Grèce en danger : Toujours des menaces et des provocations de la part de la Turquie

La Grèce en danger :

-Immigration
-Mer Égée
-Zone Economique Exclusive de Chypre
-Ville fantôme : Famagouste


M. Erdogan prétend étendre les frontières de la Turquie sur la moitié de la mer Égée
La Turquie estime que la moitié de la mer Égée ainsi que la partie est de la côte est de l'île de Crète lui appartiennent.
Le Président turc a osé apparaître avec une carte montrant les frontières maritimes de la Turquie qui s'étendent en profondeur dans la mer Égée et qui traversent les îles de l'est et du sud-est de la mer Égée, y compris celles du Dodécanèse et même des Cyclades.
Cette carte s'intitule
"Turquie Patrie bleue".

Les provocations croissantes de la Turquie violent les droits souverains de Chypre
La Turquie a lancé sa propre recherche de pétrole et de gaz dans la Zone Economique Exclusive (ZEE) de la République de Chypre.
La position de l’UE vient corroborer celle de la France affirmée par le Président Emmanuel Macron le 14 juin dernier lors du Sommet à La Valette réunissant les chefs d’Etat du sud de l’UE : "La Turquie doit mettre fin à ses activités illégales dans la Zone Economique Exclusive de Chypre" .
Malgré les avertissements de la France et de l'Union européenne, la Turquie reste sur sa position et continue les recherches.
Récemment, le 4 octobre, la Turquie a envoyé le navire de forage Yavuz au bloc 7 de sa Zone Economique Exclusive (ZEE) et plateau continental; or, les licences d'exploitation de cette zone ont été attribuées aux géants énergétiques français et italien, Total et Eni.


Projet illégal d'ouverture de la ville fantôme de Famagouste
Dans les années 70, c'était LA destination tendance pour passer ses vacances en bord de mer sur l'île de Chypre. Mais, depuis une quarantaine d'années, la ville de Famagouste et ses hôtels de luxe sont laissés à l'abandon.
Durant ses années fastes, tout le monde connaissait Varosha, "perle de Chypre", le quartier balnéaire de la ville de Famagouste au nord-est de Chypre. Les stars s'y donnaient rendez-vous en été, dans les plus beaux hôtels et palaces construits face au littoral. Elizabeth Taylor, Brigitte Bardot, Richard Burton... tous les grands noms du cinéma et de la jet-set internationale profitaient de vacances à Chypre sur les bords de la Méditerranée.
Mais les paillettes firent place aux barbelés, lorsque la Turquie envahit le nord de l'île en 1974, séparant Chypre en deux parties. Famagouste, qui se trouve au milieu de la frontière Nord-Sud de Chypre, fut alors vidée de ses habitants, devenant une de ces villes fantôme où la nature a vite repris ses droits.
Face à une mer d'un bleu translucide, le contraste avec les immeubles de béton laissés à l'abandon est saisissant. La plage, autrefois parsemée de parasols colorés et fréquentée par le beau monde, est aujourd'hui entrelacée de fils barbelés où les panneaux d'interdiction d'entrer obligent les badauds à faire demi-tour.
Depuis, Famagouste est devenue une ville fantôme, interdite d'accès mais elle manque à ses anciens habitants, quelque 45 000 personnes qui ont dû quitter leur ville natale.
"Famagouste sera ouverte", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu. La Turquie annonce qu'il est question de reconstruire une ville centrée sur le développement écologique, avec de nouveaux hôtels et de rouvrir le port de Famagouste au commerce international
La République de Chypre et les réfugiés de la ville contestent cette ouverture sous l'autorité de la Turquie.
Famagouste appartient à ses anciens habitants!


Turquie : M. Erdogan menace à nouveau d’ "ouvrir la porte" de l’Europe aux
réfugiés syriens.

Craignant l’arrivée en Turquie d’une nouvelle vague de réfugiés syriens, le Président turc Recep Tayyip Erdogan n’a eu de cesse, ces derniers jours, de réitérer ses menaces d’ "ouvrir les portes" à des milliers de migrants afin de les laisser rejoindre l’Europe. Mais, pour rejoindre l'Europe, ils devront forcément passer par la Grèce.
Dernièrement, les autorités grecques se sont retrouvées prises de court par la hausse des arrivées de migrants dans les îles de l’ouest de la mer Egée, notamment à Lesbos, Symi, Chios et Kos... . Leur nombre a plus que doublé par rapport à l’année précédente.


Malgré l'hospitalité des Grecs, cette situation est intolérable pour les migrants.
Selon des sources de l'UNHCR, le centre d'accueil et d'enregistrement de Moria à Lesbos héberge actuellement 13 000 réfugiés et migrants, six fois plus que la capacité du site. L'accès à des services, tels que le soutien médical et psychologique, est restreint, alors qu'il est extrêmement difficile d'assurer la sécurité pour un tel nombre de personnes. Il est possible que des mineurs non accompagnés soient confrontés à des conditions précaires pendant des mois, dans l'attente de leur transfert dans un logement approprié, comme le soulignent ces mêmes sources. Leur séjour prolongé dans des conditions aussi difficiles affecte leur état mental et leur bien-être.

Presque 2 500 réfugiés et migrants sont arrivés par mer en Grèce du 12 au 18 août
Quelque 3 500 individus sont arrivés dans les îles du Nord de l'Egée du 1er au 13 septembre
Les flux migratoires persistent dans le Nord de l'Egée. Depuis le début du mois d'octobre, de nombreux migrants arrivent chaque jour.

A noter que la situation à Moria est très difficile. Sans les dernières arrivées, le nombre de migrants et de réfugiés hébergés à l'intérieur et en dehors du camp a largement dépassé les capacités du camp. Ces personnes vivent dans les structures du camp et le reste vit dans les terrains alentours, dans des tentes ou des structures précaires construites par eux-mêmes ou par des ONG.
Les employés du Centre de Moria ont publié un communiqué, dans lequel ils expriment leur inquiétude quant à leurs "conditions de travail et aux conditions de vie des personnes qui vivent dans le centre et des nouveaux arrivés, ressortissants de pays tiers".
De nouveaux migrants arrivent chaque jour, ce qui explique que les chiffres changent sans arrêt.
Un petit pays comme la Grèce ne peut pas accueillir toutes ces personnes et leur donner asile. Malgré toute sa bonne volonté et à l'approche de l'hiver, la Grèce est très inquiète et se demande comment elle va résoudre ce problème .


Toute l'Europe devrait se mobiliser afin de trouver une solution adéquate.
La Grèce fait de son mieux mais, seule, elle n'y arrivera pas!

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