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CHYPRE : ΚΥΠΡΟΣ
le 19/7/2010 10:40:51

CHYPRE - L’occupation continue 49 ans après…
ΚΥΠΡΟΣ - Η Τουρκική στρατιωτική εισβολή και κατοχή συνεχίζεται


20 ΙΟΥΛΙΟΥ 1974 : Εισβολή και Κατοχή = 2023 Εθνοκάθαρση

20 JUILLET 1974 : Invasion et Occupation = 2023 Purification Ethnique

Quarante-neuf longues années d’occupation turque et aucune lueur d’espoir au bout

Depuis quarante-neuf longues années, nous avons pris l’habitude de rappeler l’invasion et l’occupation turques du nord de Chypre.
Quarante-huit longues années et le tunnel est toujours étroit et noir…
Cependant, le rappel de cette année a encore plus le goût amer de l’injustice, le goût amer de l’impuissance face aux agressions continues de la Turquie.
Ce pays est devenu ces dernières années encore plus agressif et violent, tant au niveau international qu’au niveau interne.
Nous, Chypriotes, nous sommes en mesure de nous poser des questions, toujours existentielles, quand il s’agit des relations avec la Turquie :
- Comment un pays, dirigé actuellement par les national-islamistes et violant continuellement les droits de l’Homme de ses propres citoyens pour satisfaire la mégalomanie et l’égo surdimensionné de son président autocrate, comment ce pays peut-il avoir un comportement différent par rapport à ses voisins? Ou encore, que peut-on attendre d’un tel pays au niveau du respect du droit international?
La réponse est claire : rien!

1974-2023

Chypre encore occupée, encore divisée

En juillet 1974, la Turquie a envahi la République de Chypre en violation de la Charte des Nations unies et des principes fondamentaux du droit international.
Au-delà de l’immense souffrance humaine et des grandes pertes matérielles, les conséquences désastreuses de l’invasion et de l’occupation militaire illégale qui a suivi par la Turquie se font encore sentir aujourd’hui:
Pendant 48 années consécutives, Chypre et son peuple restent divisés de force et artificiellement.
Plus de 36% du territoire souverain de la République de Chypre est toujours sous occupation militaire illégale par la Turquie, avec la présence de dizaines de milliers de soldats turcs lourdement armés faisant de la zone occupée de Chypre l’une des zones les plus densément militarisées au monde. 200 000 Chypriotes grecs, soit plus d’un tiers de la population totale de 1974, qui ont été expulsés de force de la partie nord de Chypre, où ils constituaient environ 70% de la population, sont toujours privés du droit de retourner dans leurs foyers et leurs propriétés. Plus de 750 personnes, civils et militaires, sont toujours port􀅌es disparues, tandis que la partie turque refuse de coopérer pleinement pour connaître leur sort.
Moins de 400 Chypriotes grecs et maronites, sur 20 000 fin août 1974, restent enclavés dans leurs villages encore occupés, vivant dans des conditions d’oppression et de privation.
La structure et l’équilibre démographiques de Chypre ont été modifiés en raison du transfert massif illégal de colons de Turquie vers les zones occupées, ainsi que de l’émigration de milliers de Chypriotes turcs de l’île après l’invasion turque. En conséquence, les Chypriotes turcs sont maintenant largement dépassés en nombre par les troupes et les colons de Turquie, constituant ainsi la minorité dans les zones occupées.
L’usurpation de propriétés chypriotes grecques se poursuit par la construction illégale sur des terres chypriotes grecques et la vente illégale de biens appartenant à des Chypriotes grecs, qui ont été expulsés de force de leurs maisons. Des trésors religieux et archéologiques inestimables - qui font partie du patrimoine culturel mondial - sont toujours en danger, tandis que de nombreuses églises, monuments, cimetières et sites archéologiques ont été détruits, profanés ou vandalisés. De nombreux monuments de la partie occupée de Chypre ont été la cible d’une destruction délibérée et plus de 60 000 objets culturels ont été passés en contrebande et vendus illégalement à l’étranger. Plus de 550 églises et monastères ont été pillés, détruits ou profanés et plus de 20 000 icônes, vases sacrés, évangiles et autres objets ont disparu. Les églises ont été transformées en mosquées, musées, lieux de divertissement, hôtels, casernes militaires, entrepôts et même granges et leurs icônes et fresques inestimables ont été enlevées et vendues illégalement à l’étranger.
Une série de résolutions de l’Assemblée générale des Nations unies et du Conseil de sécurité, ainsi que des résolutions adoptées par de nombreuses autres organisations internationales, reflètent la condamnation universelle de l’invasion de la Turquie et de tous les actes d’agression ultérieurs contre la République de Chypre. Les résolutions exigent, entre autres, le retrait des troupes étrangères, le retour des réfugiés dans leurs foyers en toute sécurité et la détermination du sort des personnes disparues. En outre, ils appellent au respect des droits de l’homme de tous les Chypriotes ainsi qu’au respect de l’indépendance, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de Chypre. Dans son arrêt du 10 mai 2001 sur la 4e requête interétatique de Chypre contre la Turquie, la Cour européenne des droits de l’homme a déclaré la Turquie coupable de violations continues des droits de l’homme à Chypre. Ledit arrêt est renforcé par l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme du 12 mai 2014, par lequel la Cour a jugé que la Turquie devait verser à Chypre 30 millions d’euros au titre du préjudice moral subi par les proches des personnes disparues, et 60 millions d’euros au titre du préjudice moral subi par les résidents chypriotes grecs enclavés de la péninsule de Karpas.
Un nouveau cycle de négociations, visant à un règlement global du problème chypriote, a été lancé en septembre 2013. Comme tous les précédents, il avait été mené sous les auspices de la Mission de bons offices du Secrétaire général des Nations Unies. Le 11 février 2014, les dirigeants des deux communautés ont adopté une déclaration commune qui, entre autres, réaffirme les bases d’un règlement, à savoir une fédération bicommunautaire, bizonale avec égalité politique, comme le prévoient les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et les accords de haut niveau. Il a également réaffirmé que tout règlement devrait garantir l’avenir commun de tous les Chypriotes au sein de l’UE.
De mai 2015 à juin 2017, les négociations se sont poursuivies de manière intensive et des progrès importants ont été réalisés sur un nombre important de questions. Malheureusement, la Conférence internationale sur Chypre, qui était principalement axée sur la sécurité et les garanties post-règlement, à Crans Montana en Suisse (28 juin - 07 juillet 2017), s’est terminée sans résultat, en raison de l’insistance de la Turquie à maintenir le droit d’intervenir unilatéralement dans Chypre, en conservant un système anachronique de garanties et en maintenant en permanence des troupes à Chypre après le règlement. La Conférence informelle de Genève, qui s’est tenue du 27 au 29 avril 2021, visait à trouver un terrain d’entente pour la reprise de pourparlers de fond en vue de parvenir à une solution, dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, des accords de haut niveau et des convergences occasionnelles entre les deux côtés. Cependant, la Turquie et les dirigeants chypriotes turcs, au mépris des résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale des Nations unies, ont exigé que toute négociation ait comme condition préalable la reconnaissance des droits souverains de la communauté chypriote turque, dans le but ultime de parvenir à un accord fondé sur deux états séparés. Cette demande est non seulement contraire au droit international et aux termes du mandat du Secrétaire général, mais aussi clairement contraire à la volonté du peuple chypriote.
En outre, la Turquie a procédé à la création de nouveaux faits accomplis dans les zones occupées de Chypre, annonçant de nouvelles actions illégales à Varosha, une zone clôturée de Famagouste. Ces actions qui contrevenaient clairement aux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU interdisant de modifier le statut de Varosha ont de nouveau été condamnées par une déclaration présidentielle du Conseil de sécurité publiée le 23 juillet 2021, qui appelait à l’annulation immédiate de toutes les actions illégales et au plein respect des résolutions pertinentes de l’ONU y compris le transfert de Varosha sous l’administration des Nations unies. Les dernières provocations de la Turquie ont un impact négatif sur les efforts déployés par le Secrétaire général de l’ONU et la communauté internationale pour créer des conditions propices à la reprise de négociations importantes.


CHYPRE : Le nettoyage ethnique du passé
Violations des droits de l'Homme par la Turquie à Chypre
Problème chypriote. La question des propriétés
Relance du processus de paix 2005-2006, après l'échec du Plan Annan

20 juillet 1974

Δεν ξεχνώ : je n’oublie pas.

20 juillet 1974

La Turquie envahit Chypre, le 20 juillet 1974 prétendant rétablir l'ordre constitutionnel, utilisant comme prétexte le coup d'état du 15 juillet. La constitution de Chypre, ainsi que les accords établissant la République de Chypre stipulent que l'île est un État souverain, indépendant et territorialement intègre.
Qu'est-ce que la Turquie a fait pour "rétablir", comme elle prétendait, l'ordre constitutionnel.
• 37 % du territoire a été occupé par l'armée turque et reste toujours sous occupation.
• Tous les Chypriotes grecs ont été chassés de cette région et sont toujours empêchés d'y retourner. Ainsi, presque la moitié des Chypriotes grecs continue d'être des réfugiés dans leur propre pays.
• La méthode qui a été utilisée pour les chasser de leurs foyers était le terrorisme, la torture, le meurtre et le viol, comme en témoignent les rapports de la Commission des Droits de l'Homme du Conseil de l’Europe.
• 1 619 Chypriotes grecs sont toujours portés disparus depuis lors, bien que pour beaucoup d'entre eux il y a des preuves qu'ils étaient en vie, en état d'arrestation par l'armée turque, après l'arrêt des hostilités.
• L'armée turque a forcé les Chypriotes turcs à se concentrer dans la partie occupée.
La Turquie maintient dans la partie occupée de Chypre une armée d'environ 45 000 hommes qui disposent de plus de 400 chars et de quelques 300 véhicules blindés. Cela fait de la zone occupée de Chypre un des endroits les plus militarisés au monde.
• Les colons de Turquie, au nombre de 450 000, sont maintenant beaucoup plus nombreux que les Chypriotes turcs et sont installés dans la partie occupée.
• Le processus de déracinement n'est pas appliqué seulement à la présence physique de la composante ethnique grecque dans la partie occupée de Chypre, mais prend aussi la forme d'un effort continu de purifier ethniquement même le passé.
• Les noms de lieux grecs, vieux de plus de trois mille ans, ont été changés et remplacés par des noms turcs, et les monuments de l'héritage culturel hellénique et chrétien subissent une destruction systématique dans la partie occupée.
Ceci a été le prototype de purification ethnique appliquée par la Turquie à l'encontre de Chypre en 1974. Pendant ce temps, des tentatives ont été entreprises de déclarer la partie occupée comme état indépendant, mais elles ont été condamnées fermement par le Conseil de Sécurité dans ses résolutions.




Δεν ξεχνώ : je n’oublie pas.

Cette phrase est gravée dans le cœur de tous les Chypriotes grecs

Nous avons appris à lutter.
Nos nombreux envahisseurs nous
l’ont fait comprendre durement,
qui ont essayé plusieurs fois de nous
faire agenouiller mais, nous nous
relevons encore comme nous allons
nous relever maintenant.
Notre Chypre bien aimée, courage !

Μάθαμε ν’αγωνιζόμαστε.
Μας το δίδαξαν σκληρά οι πολλοί κατακτητές μας που προσπάθησαν να μας γονατίσουν μα εμείς σηκωνόμαστε και πάλι όπως θα
σηκωθούμε και τώρα Κύπρος μας αγαπημένη, κουράγιο !









CHYPRE


ΚΥΠΡΟΣ










Membre de l’Union Européenne

Μέλος της Ευρωπαϊκής Ενωσης









envahie et occupée depuis 1974

εισβολή και κατοχή από το 1974









par l’armée turque

από τον τουρκικό στρατό



Turcs assassins, violeurs, voleurs, envahisseurs, conquérants QUITTEZ CHYPRE !
Τούρκοι δολοφόνοι, βιαστές, κλέφτες, εισβολείς, κατακτητές
ΕΞΩ ΑΠΟ ΤΗΝ ΚΥΠΡΟ





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